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Role des bureaux d’études dans le développement de l’agricul

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Role des bureaux d’études dans le développement de l’agricul

Message par dzagro » Lun Août 25, 2008 2:25 pm

Programme national du développement de l’agriculture : quel rôle pour les Bureaux d’études

Le secteuragricole a subi, depuis les premières années de l’indépendance, unemultitude de modes de gestion, mais aucun de ces modes n’a pu atteindreles objectifs principaux, entre autre l’autosuffisance alimentaire.Aucours des années 70, le marasme du secteur n’a pu être senti, lesrecettes d’exportation des hydrocarbures, du fait de la hausse des prixdu pétrole, couvraient largement les dépenses relatives à l’importationdes produits alimentaires.

Ce n’est qu’au début des année 80, après la chute desrecettes d’exportation, conséquence de la chute des prix du pétrole,qu’on s’est rendu compte du marasme dont se trouve le secteur agricole,pendant ce temps, l’importation massive des produits de largeconsommation en plus des subventions à la consommation, a exercé unepression négative sur la production agricole du pays. Le secteuragricole de notre pays a connu, depuis l’an 2000, une mutation inéditeet une dynamique inhabituelle, avec l’avènement du programme nationaldu développement de l’agriculture PNDA , qui s’est traduit sur leterrain par l’application de programme de soutien directe auxagriculteurs, soutien qui avait pour but principal la mise a niveau desexploitations agricoles par :
- l’adaptation des systèmes de production
- Développement des productions agricoles
- Amélioration de la productivité
- Valorisation de la production agricole
Encouragé par le financement assuré par le fondnational de régulation et du développement de l’agriculture, et du faitde la simplicité avec laquelle le programme a été appliqué et son‘échappement’ aux rouages bureaucratiques, les agriculteurs et autresinvestisseurs dans le secteur ont adhéré avec force au programme quirépond a leurs attentes et leurs offre tous les moyens nécessaires pourmettre en marche leur exploitations qui se trouvaient dans dessituations dramatiques si non d’abandon. Le programme de soutien danssa conception inédite à offert aux agriculteurs, tous les moyensnécessaires pour l’accomplissement de l’acte agricole et l’accompagnedans la mise en œuvre du projet dans le détail le plus élémentaire(défoncement du sol, acquisition des intrants,….) , et dans sadiversité, le programme, à trait à toutes les activités agricoles et àengendrer d’autres en agroalimentaire tout en assurant une chaînelogistique pour la production agricole ( création des unités destockage sous froid, création d’unités de conditionnement et detransformation dans le cadre de la valorisation de la productionagricole ).
Quoi que l’on puisse dire sur le programme, sur sonapplication sur le terrain et sur sa gestion, une valeur ajoutée a étéapporté au secteur, des terrains agricoles ont été mis en valeur et lasurface agricole utile (SAU) au niveau national, à connu une ascensionfulgurante, des exploitations modernes et bien équipées ont surgit etl’agriculture est devenue un secteur de valeur convoité par tous.L’application du programme du soutien à créer une dynamiqueinhabituelle dans le secteur qui s’est répercuté positivement sur le dumarché des intrants agricole, marché des équipement agricole etd’irrigation, marché du matériel agricole et bien sur le marché dutravail et de la main d’œuvre, cela a créer une activité commerciale etéconomique intense.L’encadrement technique des projets d’investissement initiés dans lecadre du programme de soutien, n’a pas été à la hauteur de l’importancede ses derniers. Les concepteurs du programme de développement n’ontpas omis d’engendrer des actions, soutenus, pour l’étude et le suivides projets d’investissement agricoles initiés dans le cadre duprogramme de soutien, et c’est dans cet objectif que les pouvoirspublics ont mis en œuvre un dispositif de soutien à l’investissementd’appui à l’exploitation agricole qui, selon le guide consacré à ceprogramme, favorise l’émergence d’un marché de l’offre agricolestructuré autour de l’exploitation agricole et donne lieu à la créationdes activités « assimilées agricole » qui concourent à l’encadrementdes action de l’acte agricole.
Le programme tel qu’il a été conçu, offre auxingénieurs et autres techniciens du secteur l’opportunité de créer sonentreprise, avec l’aide de l’Etat, afin d’accompagner, en amont et enaval, les projets d’investissement agricoles initiés dans le cadre duPNDAC’est dans cette optique qui ont été crée les Bureaux d’étudesagricoles (unité d’études et de conseils) pour :
- Faire la conception avec le promoteur, du projet à réaliser dans le cadre du programme du soutien
- Etablir une étude de faisabilité du projet
- Accompagner la mise en œuvre et le suivi technique des différentes actions à réaliser.
Théoriquement ce sont les objectifs assignés pour cetteactivité qui a eu un écho favorable parmi les jeunes diplômés dusecteur, qui ont adhéré massivement à ce créneau qui n’a pas eufinalement les résultats escomptés vu que leurs rôle a été réduit etn’ont pu accomplir les taches pour lesquelles ils ont été crée.Dans l’immensité, la diversification et l’ampleur des projetsd’investissement agricoles initiés dan le cadre du FNRDA, les bureauxd’études n’ont joué qu’un rôle des plus rédumentaire, qui consistait enla confection des demandes de soutien qui sont des dossiersadministratifs par excellence , en plus La profession est,actuellement, exercée de façon anarchique et n’est soumise à aucuneéthique ni déontologie, engendrée par l’absence de textesréglementaires régissant la profession, vu qu’elle est créée dans uncontexte spéciale et affiliée à un programme aussi spéciale qui est lePNDA, l’absence d’un agrément entrave énormément ces bureaux às’accrocher et d’intégrer le monde du travail.
L’encadrement des projets à réaliser dans le cadre desprogrammes de développement est plus que nécessaire. La réalisation dece genre d’opération nécessite une étude au préalable et un suivi encours de réalisation jusqu’à achèvement des travaux, de ce fait laqualité du travail sera meilleure et rend leurs réception, par lesagents de l’administration, plus aisée, dans ce sens le travailtechnique doit être cédé aux Bureaux d’études qui seront responsablesde l’application des normes techniques que nécessitent la réalisationsdes différentes opérations. C’est tout un programme de développement del’agriculture qui est entrain de se réaliser il est primordial derendre à la profession son mérite et sa vitalité, l’insertion desBureaux d’études et leur présence sur le terrain ne peut être quebénéfique et se répercutera positivement sur la gestion de laréalisation des investissements.La réhabilitation des Bureaux d’études agricoles ne peut se faire quepar :
- Le règlement du statut juridique qui supposel’existence d’un agrément , à l’instar des autres discipline, enl’absence de l’ordre des ingénieurs agronomes qui n’a pas encore vu lejour , un règlement administratif s’impose
- Leur intégration directe dans le processus dudéveloppement de l’agriculture en leurs conférant l’étude et le suivides différents projets agricoles affiliés aux différents programmes quisont actuellement en cours d’application (FNDIA, FNRPA , PPDR ,Leasing, … ), ainsi que pour les projets d’investissement financés parles institutions financières publiques.
Les agriculteurs et autres investisseurs dans lesecteur agricole doivent apprendre à gérer leurs exploitations d’unefaçon correcte et investir dans les ressources humaines etl’acquisition des nouvelles techniques, ceci est incontournable à laveille de l’adhésion de l’algerie à l’organisation mondiale du commercequi suppose entre autre l’ouverture de nos frontières à toutes sortesde produits, sans restriction ni entrave ni barrières tarifaires, laprotection de nos produits ne sera plus du ressort des pouvoirs publics, pour avoirs des parts de marché et faire face à la concurrence, lesproduits doivent être de qualité et cédés à des meilleurs prix
source :
MANSEUR Aissa : Programme de développement de l’agriculture : quel role pour les bureaux d’etudes agricoles - El Watan Economie n°114 du 23 au 29 juillet 2007
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Re: Role des bureaux d’études dans le développement de l’agricul

Message par abdessamed » Lun Jan 12, 2009 9:45 pm

merci bcp je peut ajouter aussi que la plupart des egriculteurs algeriens utilisent pour le moment des methodes agronomiques traditionelle ce qui s'implique l'instalation des bureaux d'etudes et sa role consiste aussi et essentiellement de changer la montalite et orienter les agriculteur par des methodes tres intelegents  merciiiiiiiiiiiii
abdessamed
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Re: Role des bureaux d’études dans le développement de l’agricul

Message par dzagro » Mer Jan 14, 2009 4:54 pm

il ya mnt partout ces bureaux, même 'ai vu a mon cartier un nouveau bureau " études financière et économique", qsq ça veut dire ?????
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